Carême à domicile 2019 à Waldwisse et Halstroff

Comme chaque année, à travers le livret Carême à domicile, le diocèse de Metz nous propose une démarche de carême à vivre en groupe. Le livret 2019 propose une thématique autour de l’appel , sous le titre : Si tu savais le don de Dieu.

Rencontre 1 : Le désert ou l’expérience de Dieu

Rencontre 2 : Dieu, un vrai Père

Rencontre 3 :L’expérience de la gratuité

Rencontre 4 :Après la faim, la soif

Rencontre 5 : Tous aimés, tous appelés

Ce parcours de carême est un temps de partages et d’échanges pour nous permettre d’approfondir l’amour de Dieu dans notre vie et son appel.

Les réunions sont ouverts à tous et se déroulent à la salle paroissiale de Waldwisse et au presbytère d’Halstroff.

Les lundis 11/03/2019, 18/03/2019, 25/03/2019, 01/04/2019, 08/04/2019.

Ordination de l’évêque auxiliaire de Metz

Comme déjà évoqué précédemment sur notre site et suite à l’Ordination dimanche 3 février 2019 de notre évêque auxiliaire Jean-Pierre Vuillemin, nous relayons le dossier du diocèse de Metz :

Vous y trouverez une collection d’articles, de photos et de vidéos en lien avec ce grand événement.

 

Première rencontre de l’équipe préparation baptême de la communauté

Une première dans notre communauté, la préparation au baptême se fait désormais en équipe, et ce mardi c’est Aurélie et Gregory qui ont réfléchi au sens de leur démarche pour leur petite Garance . Après l’accueil de l’abbé Vincent, la rencontre s’est passée en deux temps: le partage de l’évangile de Saint Marc « laissez venir à moi les enfants, ne les empêchez pas », puis les différentes étapes et rites du baptême chrétien. Le rendez-vous est pris pour les prochaines familles, le premier mardi du mois précédant la célébration du baptême. Bienvenue à toutes ces jeunes familles, la Communauté vous accueille avec beaucoup de joie.

Texte et photos proposés par A-M Garandeau

Concert du groupe pop louange « GLORIOUS » Samedi 2 mars 2019 20h30 Eglise Ste Thérèse à METZ.

Pour voir l’article cliquer ci-dessous.

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Récollection à Metz

Samedi 19 janvier avait lieu une récollection à Metz, pour les pré-catéchumènes, catéchumènes, accompagnateurs et prêtres, organisée par l’équipe du Catéchuménat du SDCCER. (,SERVICE DIOCÉSAIN DE LA CATECHESE, DU CATÉCHUMÉNAT ET DE L’ENSEIGNEMENT RELIGIEUX)

Le thème de la rencontre était : « Croire ». A travers la Parole de Dieu, l’évangile de Jean et la résurrection de Lazare, la foi et la raison aujourd’hui, vivre et témoigner de sa foi. Intervention par l’équipe diocésaine, et l’abbé Loïc Bonisoli pour la catechèse et les pistes de réflexion sur nos vies . L’après-midi, la foi en actes avec des extraits de la vie des moines de Tibihrine et leur foi en milieu tourmenté. Avec un témoignage de l’abbé Gilles Fund qui a bien connu ces moines martyrs, aujourd’hui béatifiés avec d’autres martyrs d’Algérie. Le message de l’abbé Fund aux catéchumènes : « Aidez l’Eglise à devenir légère, soyez témoins de la foi, ayez de l’humour, celui qui donne envie de s’ intéresser à vous !  » Un temps de prière dans la chapelle du séminaire a conclu cette récollection, avant le départ vers les prochains rendez-vous, sur le chemin du baptême, dans la nuit de Pâques.

Mgr Jean-Pierre Vuillemin nommé évêque auxiliaire de Metz

Le pape François, a nommé ce 8 janvier 2019, Mgr Jean-Pierre Vuillemin comme évêque auxiliaire du diocèse de Metz, en lui attribuant le siège titulaire épiscopal de Thérouanne.

Le père Jean-Pierre Vuillemin était auparavant prêtre dans le diocèse de Saint-Dié, curé modérateur de la paroisse Saint-Goëry d’Épinal et curé doyen de la Communauté de paroisses d’Épinal.

Le diocèse de Metz étant un diocèse concordataire, le décret de nomination est signé par le Président de la République puis publié au Journal Officiel du mardi 8 janvier 2019.

L’ordination épiscopale de Mgr Jean-Pierre Vuillemin aura lieu en la cathédrale Saint-Étienne de Metz le dimanche 3 février 2019 à 15h.

Une messe sera célébrée le dimanche 27 janvier à 10h en l’église Notre-Dame-aux-Cierges d’Épinal, au cours de laquelle Mgr Jean-Pierre Vuillemin dira au revoir à ses paroissiens et aux catholiques vosgiens.

Biographie de Mgr Jean-Pierre Vuillemin

  • Né le 21 janvier 1967 à Rambervillers (Vosges).
  • Ordonné prêtre le 11 juin 1994 pour le diocèse de Saint-Dié.

Études

  • Grand Séminaire de Lorraine
  • Institut catholique de Paris

Diplômes

  • Maîtrise de théologie au CAEPR de Metz (1994)
  • Docteur en droit – Faculté Jean Monnet de Sceaux (2006)
  • Docteur en droit canonique – Institut catholique de Paris (2006)

Ministères

  • 1994 – 1996 – Vicaire de la Paroisse de Bruyères (Diocèse de Saint-Dié).
  • 1996 – 1999 – Etudes de Droit à Paris.
  • 1999 – 2004 – Curé de la paroisse Saint-Pierre-Fourier de Mirecourt (Diocèse de Saint-Dié).
  • 2004 – 2012 – Curé de la paroisse La-Croix-de-Virine de Dompaire (Diocèse de Saint-Dié).
  • 2012 – 2018 – Curé de la Paroisse Saint-Goëry d’Epinal (Diocèse de Saint-Dié).
  • 1999 – 2011 – Official de l’Officialité interdiocésaine de Dijon, Nancy, Saint-Dié et Verdun.
  • 2011 – 2016 – Vice-Official de l’Officialité métropolitaine de Besançon.

Pour voir l’article complet, cliquez sur le lien du site du diocèse de Metz ci-dessous.

accueil d’une catéchumène dans notre communauté

L’abbé Vincent a accueilli Valentine, catéchumène, lors de la messe dominicale à Waldwisse. Dans son homélie sur l’évangile de la Visitation , il a évoqué la joie de Marie, heureuse d’aller partager son bonheur avec sa cousine Élisabeth, et notre joie de partager, en communauté, la demande de sacrement de cette jeune fille, qui sera baptisée avec son frère Anthony la nuit de Pâques à Waldweistroff. Quant à Morgane, elle sera confirmée en juin prochain. Nous portons ces jeunes dans notre prière et notre affection. Merci aux paroissiens qui sont venus leur souhaiter la bienvenue après la célébration.

 

fbt

Des nouvelles de nos futurs baptisés et confirmante

Dernière rencontre conviviale avant Noël pour nos futurs baptisés et confirmante. Avec Anthony, Valentine et Morgane, nous avons travaillé sur les textes de Saint Luc et de Saint Matthieu, les évangiles de l’annonce de la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus.
À noter déjà, l’entrée en Église de Valentine, le 22 décembre prochain à Waldwisse, lors de la messe de 18h. Soyons nombreux à entourer ces jeunes !

Méditation de fin d’année

Bonjour à tous,

Joseph Ratzinger, dans une interview à la radio allemande en 1969, livrait une analyse toujours largement d’actualité dans l’époque que nous vivons. Nous vous proposons de méditer cette interview :

(la retranscription de l’interview est issue du site Aleteia)

Le jour où Joseph Ratzinger a prédit l’avenir de l’Église

Il n’a jamais prétendu pouvoir lire l’avenir. Non, sa sagesse était bien trop grande pour cela. D’ailleurs, il avait modéré ses remarques initiales en se déchargeant ainsi : « Soyons prudents dans ce que nous annonçons. Ce qu’a dit Saint Augustin est toujours vrai : l’Homme est un abysse. Personne ne peut savoir à l’avance ce qui va ressortir de ces profondeurs. Et quiconque considère que l’Église n’est pas déterminée uniquement par cet abysse qu’est l’Homme, mais qu’elle s’efforce d’atteindre le grand, l’infini abysse divin, sera le premier à douter de ses propres prédictions, car cette volonté naïve de vouloir avoir raison à coup sûr ne pourrait qu’être la preuve d’une incompétence sur le plan historique. »

Mais son époque, marquée par un danger existentiel, un cynisme politique et une morale qui allait à vau-l’eau, avait faim de réponses. L’Église catholique, une balise dans ces eaux agitées, avait elle aussi opéré certains changements, et les « pro » et les « anti-changements » se demandaient chacun de leur côté ce qui allait advenir de l’Église.

C’est dans ce contexte, en 1969, que le père Joseph Ratzinger allait donner une réponse très réfléchie à la radio allemande. Voici ses remarques de conclusion.

« Je pense, non, je suis sûr, que le futur de lÉglise viendra de personnes profondément ancrées dans la foi, qui en vivent pleinement et purement. Il ne viendra pas de ceux qui s’accommodent sans réfléchir du temps qui passe, ou de ceux qui ne font que critiquer en partant du principe qu’eux-mêmes sont des jalons infaillibles. Il ne viendra pas non plus de ceux qui empruntent la voie de la facilité, qui cherchent à échapper à la passion de la foi, considérant comme faux ou obsolète, tyrannique ou légaliste, tout ce qui est un peu exigeant, qui blesse, ou qui demande des sacrifices. Formulons cela de manière plus positive : le futur de l’Église, encore une fois, sera comme toujours remodelé par des saints, c’est-à-dire par des hommes dont les esprits cherchent à aller au-delà des simples slogans à la mode, qui ont une vision plus large que les autres, du fait de leur vie qui englobe une réalité plus large. Il n’y a qu’une seule manière d’atteindre le véritable altruisme, celui qui rend l’homme libre : par la patience acquise en faisant tous les jours des petits gestes désintéressés. Par cette attitude quotidienne d’abnégation, qui suffit à révéler à un homme à quel point il est esclave de son égo, par cette attitude uniquement, les yeux de l’homme peuvent s’ouvrir lentement. L’homme voit uniquement dans la mesure où il a vécu et souffert. Si de nos jours nous sommes à peine encore capables de prendre conscience de la présence de Dieu, c’est parce qu’il nous est tellement plus facile de nous évader de nous-mêmes, d’échapper à la profondeur de notre être par le biais des narcotiques, du plaisir etc. Ainsi, nos propres profondeurs intérieures nous restent fermées. S’il est vrai qu’un homme ne voit bien qu’avec le cœur, alors à quel point sommes-nous aveugles ?

Ce qui restera, c’est l’Église du Christ, l’Église qui croit en un Dieu devenu Homme et qui nous promet la vie éternelle

Quel rapport tout cela a-t-il avec notre problématique ? Eh bien, cela signifie que les grands discours de ceux qui prônent une Église sans Dieu et sans foi ne sont que des bavardages vides de sens. Nous n’avons que faire d’une Église qui célèbre le culte de l’action dans des prières politiques. Tout ceci est complètement superflu. Cette Église ne tiendra pas. Ce qui restera, c’est l’Église du Christ, l’Église qui croit en un Dieu devenu Homme et qui nous promet la vie éternelle. Un prêtre qui n’est rien de plus qu’un travailleur social peut être remplacé par un psychologue ou un autre spécialiste. Un prêtre qui n’est pas un spécialiste, qui ne reste pas sur la touche à regarder le jeu et à distribuer des conseils, mais qui, au nom de Dieu, se met à la disposition des Hommes, est à leurs côtés dans leurs peines, dans leurs joies, dans leurs espoirs et dans leurs peurs, oui, ce genre de prêtres, nous en aurons besoin à l’avenir.

L’Église sera de taille réduite et devra quasiment repartir de zéro

Allons encore un peu plus loin. De la crise actuelle émergera l’Église de demain – une Église qui aura beaucoup perdu. Elle sera de taille réduite et devra quasiment repartir de zéro. Elle ne sera plus à même de remplir tous les édifices construits pendant sa période prospère. Le nombre de fidèles se réduisant, elle perdra nombre de ses privilèges. Contrairement à une période antérieure, l’Église sera véritablement perçue comme une société de personnes volontaires, que l’on intègre librement et par choix. En tant que petite société, elle sera amenée à faire beaucoup plus souvent appel à l’initiative de ses membres.

L’Église ordonnera à la prêtrise des chrétiens aptes, et pouvant exercer une profession

Elle va sans aucun doute découvrir des nouvelles formes de ministère, et ordonnera à la prêtrise des chrétiens aptes, et pouvant exercer une profession. Dans de nombreuses petites congrégations ou des groupes indépendants, la pastorale sera gérée de cette manière. Parallèlement, le ministère du prêtre à plein temps restera indispensable, comme avant. Mais dans tous ces changements que l’on devine, l’essence de l’Église sera à la fois renouvelée et confirmée dans ce qui a toujours été son point d’ancrage : la foi en un Dieu trinitaire, en Jésus Christ, le Fils de Dieu fait Homme, en l’Esprit-Saint présent jusqu’à la fin du monde. Dans la foi et la prière, elle considérera à nouveau les sacrements comme étant une louange à Dieu et non un thème d’ergotages liturgiques.

Le temps de « l’Église des doux » arrivera

L’Église sera une Église plus spirituelle, ne gageant pas sur des mandats politiques, ne courtisant ni la droite ni la gauche. Cela sera difficile pour elle, car cette période d’ajustements et de clarification va lui coûter beaucoup d’énergie. Cela va la rendre pauvre et fera d’elle l’Église des doux. Le processus sera d’autant plus ardu qu’il faudra se débarrasser d’une étroitesse d’esprit sectaire et d’une affirmation de soi trop pompeuse. On peut raisonnablement penser que tout cela va prendre du temps. Le processus va être long et fastidieux, comme l’a été la voie menant du faux progressisme à l’aube de la Révolution française – quand un évêque pouvait être bien vu quand il se moquait des dogmes et même quand il insinuait que l’existence de Dieu n’était absolument pas certaine – au renouveau du XIXe siècle. Mais quand les épreuves de cette période d’assainissement auront été surmontées, cette Église simplifiée et plus riche spirituellement en ressortira grandie et affermie. Les hommes évoluant dans un monde complètement planifié vont se retrouver extrêmement seuls. S’ils perdent totalement de vue Dieu, ils vont réellement ressentir l’horreur de leur pauvreté. Alors, ils verront le petit troupeau des croyants avec un regard nouveau. Ils le verront comme un espoir de quelque chose qui leur est aussi destiné, une réponse qu’ils avaient toujours secrètement cherchée.

Pour moi, il est certain que l’Église va devoir affronter des périodes très difficiles. La véritable crise vient à peine de commencer. Il faudra s’attendre à de grands bouleversements. Mais je suis tout aussi certain de ce qu’il va rester à la fin : une Église, non du culte politique car celle-ci est déjà morte, mais une Église de la foi. Il est fort possible qu’elle n’ait plus le pouvoir dominant qu’elle avait jusqu’à maintenant, mais elle va vivre un renouveau et redevenir la maison des hommes, où ils trouveront la vie et l’espoir en la vie éternelle. »

L’Église catholique survivra en dépit des hommes et des femmes, et pas forcément grâce à eux. Et pourtant, nous avons notre rôle à jouer. Nous devons prier et cultiver l’amour de l’autre, l’abnégation, la fidélité, la dévotion aux sacrements et une vie centrée sur le Christ.

Il est possible d’approfondir ces questions et de retrouver l’intégralité de ces propos en lisant l’ouvrage de Joseph Ratzinger La foi chrétienne hier et aujourd’hui.